Optimiser son SEO : 5 trucs pour les nuls et les moins nuls

Publié le 10 septembre 2018, dans la catégorie : SEO / CRO

Bon, je l’avoue : j’entretiens une relation amour-haine avec le SEO. Amour, parce qu’avec le temps, les règles du jeu en SEO ont de plus en plus de sens et récompensent ceux et celles qui font une job de qualité… haine, parce que le nombre de variables augmente sans cesse et que c’est $#@!%#$%ment complexe d’expliquer les détails et les nuances du SEO à un client sans obtenir en retour un regard qui confirme que je suis un geek fini.

Le SEO est complexe, mais il est aussi empreint de gros bon sens qu’on peut – et qu’on doit – appliquer peu importe si on joue dans les ligues majeures du SEO avec des coachs, des thérapeutes et des gros sous ou si on est dans les petites ligues et qu’on fait notre gros possible avec pas de cash.

1. Chuck Norris, le père Noël ou Google : même combat

You don’t find Chuck Norris… Chuck Norris finds you! C’est la même chose avec Google. Il trouvera votre contenu. Il trouvera les liens entrants sur votre site. Il sait mieux que vous si votre site est bon ou pas. C’est comme à Noël : si vous avez été sages, le père Noël ne vous oubliera pas.

2. N’essayez jamais de berner Google

Les experts SEO qui tentent de déjouer l’algorithme se font prendre tôt ou tard, car Google a des milliers de personnes qui travaillent à ne pas se faire berner.

La recette est pourtant très simple à suivre… l’exécuter est une autre paire de manche, j’en conviens :

  1. Développez du bon contenu, de l’excellent contenu, du contenu complètement malade. Du contenu tellement cool qu’on a envie de le partager dans nos réseaux… parce qu’en bout de ligne, on a tous envie d’être cool nous aussi ;
  2. Identifier les influenceurs (euses) en ligne dans votre domaine et interagissez avec eux / elles… ne faites rien de différent que ce que vous feriez dans un contexte hors ligne ;
  3. Contribuer aux communautés déjà existantes dans votre milieu (groupes, forums, sites spécialisés, etc.). C’est du donnant-donnant.

3. Mesurez les conversions, pas les positions

La position de vos pages dans les résultats de recherche est importante, mais elle ne paie ni les comptes, ni les marchandises, ni les employés : ce sont vos clients et les visiteurs qui se rendent sur votre site qui les paient. Mesurer vos efforts SEO avec les bons indicateurs de performance. Voici une lecture que je recommande fortement à ce sujet.

4. On cherche comme on parle

Google utilise RankBrain : une technologie qui apprend toute seule (machine learning) des mots et des phrases que lui soumettent les gens. Cette intelligence artificielle permet à Google de traiter des recherches faites à partir de phrases complexes.

D’un point de vue SEO, cela permet d’essayer de se positionner sur des recherches contenant davantage de mots-clés (comme des questions complètes). En 2016, 20% de recherche sur mobile étaient vocales. Google saisit le sens des questions. Il peut même discuter avec un humain. Se positionner sur une vingtaine de mots-clés importants pouvait fonctionner, mais il existe une multitude de variations, de contextes sur lesquels il est désormais possible de capitaliser. Les gens cherchent comme ils parlent. Il faut utiliser les mêmes mots, les mêmes tournures de phrase.

5. Google aime ce que ses utilisateurs aiment

En choisissant d’afficher votre site plutôt qu’un autre dans ses résultats de recherche, Google vous endosse en quelque sorte. Évidemment, un site sur lequel les visiteurs trouvent et accèdent rapidement au contenu, sur lequel les visiteurs passent davantage de temps et consultent plusieurs pages est naturellement plus “endossable” qu’un site qui n’a pas ces qualités.

En somme, la qualité du contenu et de l’expérience utilisateur sont des aspects auxquels Google accorde énormément d’importance… et ce point est précisément la raison pour laquelle, 15 ans après mes débuts dans le web, j’aime toujours le SEO.

Conclusion

Pensez davantage à vos visiteurs qu’à Google. S’ils aiment votre site, Google est condamné à l’aimer aussi.

Guillaume Joly
Directeur Services-Conseils
Guillaume travaille depuis plus de 18 ans dans le domaine du web. Se définissant d'abord comme un joueur d'équipe, Guillaume est un très bon vulgarisateur. Avant de joindre l'équipe d'Axial, il a travaillé pendant plusieurs années comme consultant en transformation numérique, a été chargé de cours à l'Université de Sherbrooke. Il est également cofondateur de Noburo, un espace de coworking à Granby.

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